31 octobre 2007
Bulgaria's Education Min: We Have Reached the Limit of Possibilities
The talks with the Bulgarian striking teachers continues, but the government has already reached the limit of its possibilities, the country's Education Minister Daniel Valchev said Wednesday.
The dialogue will not stop, but now the question is what the teachers and the cabinet will negotiate on, as the state budget for 2008 will be introduced to the parliament in the afternoon, Valchev added.
The government reached an agreement with the trade unions on Friday on the teacher's wage hike and the agreed figures were included in the draft state budget.
"When you lead a group of people, you have to know where you are going to take them to and to have realistic goals. Everything else is mere irresponsibility," Valchev said and added that when there are only unrealistic expectations, the government has nothing else to do but to push everything to the limits of the ultimate possibilities.
Two thirds of Bulgaria's teachers resumed their strike on Tuesday and the rest went back to work, while the unions' demands for new talks were shut down by the government, which asked for more time to think over its next offer.
Education minister Daniel Valchev declined to meet with the union leaders on Tuesday, saying the cabinet was still open to talks, but first needed to re-assess its own position.
He also admonished the trade unions for not putting in enough effort to find a compromise solution to the crisis.
The unions and the cabinet agreed last week to raise the salaries of all employees in the education by BGN 80 starting November 1, which would raise the average teacher's wage by 22,5% to BGN 524, and for non-teaching staff to BGN 283.
The deal also included a 24% wage hike for both teaching and non-teaching staff on July 1, 2008, for a cumulative 48%, and the allocation of 4,22% of the gross domestic product (GDP) to education in next year's budget.
But after they were given the weekend to mull over the proposal, the teachers rejected it on Monday, refusing to budge from their demands - a cumulative 78% wage hike by July, as well as 5% of GDP allocated for education next year.
Although a full third of the country's teaching staffs returned to work on Tuesday, according to the strike committee's data, the rest remain resolute in demanding the cabinet improves its offer.
http://www.novinite.com/view_news.php?id=87023
Renovated Sofia's South Park Fountain Delights Visitors after 20-Year Break
30 October 2007, Tuesday
![]() The fountain, situated at the main entrance of Sofia's South Park started working on Tuesday after it was out of order for 20 years now. Photo by Yuliana Nikolova (Sofia Photo Agency) | buy photo | |
The fountain, situated at the main entrance of Sofia's South Park started working on Tuesday after it was out of order for 20 years now.
The renovated facility has been opened by the re-elected mayor Boyko Borissov nad representatives of the investors, who sponsored the renovation.
About BGN 130,000 was invested in the project's realization, performed for almost two months.
The original architecture of the fountain has been kept as all the damaged parts, the installation, the nozzles and the pumps have been replaced.
Hydro isolation with area of 520 square meters and 170 square meters of stone tiling complete the modern appearance of the water facility.
The fountain is controlled through a computer system, which allows the jet rotation and lifting to 12 meters above the ground.
http://www.novinite.com/view_news.php?id=86989
La bulle vue de Bulgarie
La Bulgarie est riche de découvertes. Les Bulgares, nos concitoyens européens, semblent tout heureux de leur liberté retrouvée depuis la chute du despote communiste. Sofia est une capitale de 1 300000 habitants qui n’a pas été défigurée par un fou à la Ceaucescu. Des trams vénérables brinqueballent le long d’avenues ombragées ; églises orthodoxes et catholiques, synagogue, mosquée y coexistent pacifiquement. Les immeubles du centre ville sont un peu pelés dès que l’on s’écarte des voies principales et les HLM de banlieue ont besoin d’un sérieux coup de bichon. Le long des avenues, une jeunesse détendue rêve devant les vitrines des grands magasins qui colonisent aussi nos villes. Elle est habillée de façon pimpante, malgré de petits revenus. On voit de nombreux petits enfants dans les parcs et l’on sent une vibration de confiance dans l’avenir. Ce peuple subtil, qui a vécu tant d’occupations, pratique un joyeux anachronisme. Pour ne pas avoir d’ennuis comme les pays baltes, les monuments au soldat soviétique sont conservés en bonne place, mais ils ont été reconvertis en hommage aux libérateurs russes qui ont délivré le pays de l’oppression ottomane en 1878. Et au milieu du grand parc de Sofia, un majestueux monument au communisme perd des plaques entières de métal et ressemble à la lamentable montagne des singes du zoo de Vincennes. Dans la banlieue de Sofia, on peut découvrir la fabuleuse église de Boyana, construite au XIe siècle dont une jeune femme, anglophone et enthousiaste, nous a fait découvrir les merveilleuses fresques du XIIIe siècle qui, recouvertes, ont miraculeusement échappé aux barbaries successives. Dans les montagnes se nichent de très beaux monastères, où s’est perpétué l’esprit national et où se sont souvent cachés les résistants comme Vassili Nevski qui dirigea la grande révolte de 1876 contre les Turcs, faisant 30000 morts et émouvant notre Victor Hugo. On peut voir aussi de jolis villages-musées pas encore gâtés par la foire touristique, des villes anciennes pleines de charme, des tumulus où ont été enterrés les ancêtres thraces avec chevaux et bijoux.
Là où le moral se gâte, c’est sur la côte de la mer Noire, où les notables communistes et les spéculateurs capitalistes ont additionné leurs efforts successifs pour aboutir à un bétonnage abusif. Partout des panneaux vous incitent à acheter un appartement qui ne voit le soleil que le jour du solstice d’été et qui n’aperçoit la mer qu’en se penchant dangereusement sur la rambarde d’un balcon de poche. Les prix sont très peu chers parce que le terrain a été acquis à petit prix et que les salaires restent très faibles. Alors que d’antiques usines à la campagne dressent leurs cheminées mélancoliques et que les anciennes fermes collectives alignent leurs étables désertes, la nouvelle économie bulgare repose sur deux industries : le bâtiment et le tourisme. Ajoutons les travaux publics, qui refont les routes avec des subventions européennes si bienvenues.
La bulle immobilière est éclatante et devrait bientôt éclater, si la Bulgarie suit l’évolution de l’Espagne qui a emprunté avant elle le même chemin du bâtiment à tout prix. Le Monde du 11 septembre nous apprend à quel point l’économie espagnole dépend du BTP : 18% de la production et un taux de croissance annuelle de 4%. Dans le langage des spécialistes, le marché s’est retourné, comme une voiture qui fait un tonneau et cabosse ses occupants. La construction de logements a fléchi de 20% entre 2006 et 2007, le chômage du secteur a crû de 9%, la hausse des prix a ralenti de 11% à 6% et le crédit hypothécaire, le fameux crédit hypothécaire qui fait l’actualité mondiale de l’été, a reculé de 12%. Arrêtons-nous un instant sur la méga-arnaque dont ont été victimes nos amis d’outre-Pyrénées. Les acheteurs ont souscrit à plus de 90% des prêts à taux variables (qui montent quand les taux d’intérêt s’élèvent), de durée très longue : en moyenne de 28 ans et allant jusqu’à 50 ans (endetter ses enfants, c’est charmant !). Selon Le Monde, les charges de remboursement atteignent 43% du revenu familial et vont s’accroître si les taux d’intérêt continuent de monter. Mais les opérateurs, ces apprentis sorciers, affectent d’être paisibles : les sinistres sont encore peu nombreux et « nous ne prêtons pas plus de 90% de la valeur du bien. » Et surtout, ils se sont débarrassés de leurs créances audacieuses en les revendant à des fonds de pension et autres banques respectables qui, par un joli tour de passe-passe où les agences de notation sont gravement fautives, ont transformé ces traites usuraires en placements honorables pour pères de famille. Ceux-ci ont négligé de se demander par quel miracle était garanti un rendement aberrant (l’IHT cite 1% par mois, soit 13% par an).
La spirale de la naïveté et de la cupidité a fonctionné tant que la hausse spéculative de l’immobilier et la faiblesse exceptionnelle des taux d’intérêt créaient une illusion de richesse chez les ménages surendettés. La bulle a éclaté aux Etats-Unis quand les taux d’intérêt sont remontés à un niveau plus normal. Un niveau « normal » est, pour l’économiste que j’ai été, l’addition du taux de croissance et du taux d’inflation (cela ferait 4% en France). Les taux ont longtemps été faibles outre-Atlantique et en Europe, pour doper la croissance. Aujourd’hui, ils sont à peu près normaux. En Chine (où gonfle une superbe bulle foncière) et au Japon, ils sont restés faibles, mais c’est une autre histoire. Dans l’Amérique profonde, de nombreuses familles, piégées par les taux variables, n’ont pu faire face à leurs échéances. Elles ont dû vendre leur chère maison et, plus nombreux étaient les vendeurs, plus les prix ont baissé. Privée du tonus du bâtiment et du crédit abondant, l’économie américaine va entrer en récession, avec une montée corrélative du chômage.
Cela, c’est le visage « réel » de la crise. Mais le Janus immobilier a un autre visage, encore plus sévère, un visage financier. Des banques américaines, allemandes, française (la BNP), qui proposaient des placements mirifiques, n’ont plus pu payer les revenus attendus par les épargnants qui s’étaient, il faut le dire, volontiers laissé berner. La crise a pris une nouvelle dimension : elle a sapé la confiance, qui est le principe même de l’activité bancaire. L’argent que l’on dépose ne dort pas dans un coffre, il tourne sous forme de crédit et ne peut être remboursé à tout moment. Quand la confiance européenne a été entamée, la Banque centrale a, vite fait bien fait, assuré que toutes les banques de la zone euro dans le besoin auraient l’argent nécessaire pour restituer immédiatement les dépôts réclamés. Sa collègue, la Banque d’Angleterre, est montée mercredi sur ses grands chevaux vertueux, pour condamner ce qu’elle a appelé un repêchage des spéculateurs. Le vendredi, elle devait injecter à la hâte des millions de livres sterling dans la huitième banque du Royaume, dont les clients faisaient la queue (à la Une du Herald Tribune) pour qu’on leur restitue leurs précieuses économies !
Et la France dans tout cela ? Il est possible d’en dire trois choses. Premièrement, nous ne savons rien des risques auxquels se sont exposées nos banques. L’exemple de la BNP, qui a appelé la BCE au secours, parce qu’elle ne pouvait (ou ne voulait) couvrir ses risques avec ses confortables bénéfices, n’est pas rassurant. Et le gouverneur de la Banque de France a réussi à faire toute une interview dans Le Monde sur le thème « Dormez, braves gens », sans fournir un seul chiffre. Deuxièmement, la décélération américaine et bientôt la récession pèseront forcément sur la croissance européenne, et particulièrement sur l’économie française qui n’a pas su se tourner à temps vers les toniques économies émergentes (Russie, Chine, Inde, Brésil). Le « Je veux 3% de croissance » lancé par le chef de l’État à la Une du Monde manque de la plus élémentaire lucidité. Et ce d’autant plus que de précieux milliards d’argent public ont été dilapidés sur les gros épargnants alors que notre problème est le manque d’investissement dans l’innovation et la production. Troisièmement, il est irresponsable d’encourager les jeunes ménages à s’endetter pour trente ans, dans un contexte où les taux d’intérêt ne seront plus bradés et où les prix de l’immobilier vont probablement baisser, quand la bulle spéculative aura éclaté, avec retard, dans notre pays.
Christian Sautter
http://www.betapolitique.fr/La-bulle-vue-de-Bulgarie-01615.html
Des modèles latino-américain et afghan pour la Bulgarie
Le 28 octobre auront lieu les élections municipales en Bulgarie. Alexander Andreew voit d'un oeil ironique l'émergence de deux nouvelles tendances dans la bataille électorale, inspirées par l'Amérique latine et l'Afghanistan. "La ressemblance avec l'Amérique du Sud est dans la multitude de (faux) généraux qui occupent la scène politique. Selon toute apparence, une grande partie des électeurs, qui, y compris en dehors de la sphère politique, sont de fervents admirateurs de l'Amérique latine (témoin le succès des séries télévisées et de la version balkanique de la fiesta), sont déjà convaincus que seuls épaulettes et fouets pourront ramener l'ordre au sein du chaos démocratique. 'L'afghanisation' relève de la même tendance. La représentation démocratique par les partis établis est édulcorée ; les hommes d'argent, de pouvoir et de toute puissance locale sont ceux qui pèsent le plus lourd dans la balance."
Jeder Million ihre Partei
Bulgarien erlebt einen beispiellosen Gründungsboom neuer Parteien. Sie heißen "Berg", "Meer" oder auch "Führer" und vertreten ausschließlich das Profitinteresse einzelner Unternehmer
VON IVYAYLO DITCHEV
Privatisierte Armeen im Irak oder Regenwasser, für das die bolivianischen Bauern Steuern zahlen müssen - das kennen wir bereits. Aber auch Bulgarien leistet seinen bescheidenen Beitrag zur allgemeinen Privatisierung: Wir bieten schon seit 2003 Business-Parteien an, ins Leben gerufen eigens für die Kommunalwahlen (die nächsten stehen am 28. Oktober an). Normalerweise entstehen diese Parteien in Touristenorten, also dort, wo der Baugrund wertvoll ist. Während nämlich etwa in Russland Öl oder Aluminium feudale Leidenschaften befeuern, müssen im armen Bulgarien hierfür gemeinhin die Sanddünen, die Frischluft oder der ein und andere Skihang herhalten.
Um die Tätigkeit dieser Geschäftsparteien zu verstehen, muss man sich zunächst Folgendes in Erinnerung rufen: Die Hauptbeschäftigung der Stadtverwaltungen seit der sogenannten Transition (dem Übergang vom Kommunismus in die Marktwirtschaft) besteht in der Privatisierung von öffentlichem Eigentum und nicht zuletzt städtischen Grundstücken. Aus Unternehmersicht macht es daher natürlich Sinn, auf die Entscheidungen der kommunalen Verwaltungen direkten Einfluss zu nehmen. Am besten, man sitzt gleich selbst im Stadtrat und erteilt der eigenen Firma den Zuschlag für diesen oder jenen Küstenstreifen. Das spart Schmiergelder.
Inzwischen tauchen diese Business-Parteien aber auch in den großen Städten auf. Die radikale Privatisierung des Politischen hat damit die Provinz verlassen und auf die urbanen Zentren übergegriffen. Denn auch hier ist der Grundstückspreis teuer und die staatliche Regulierung streng - was die Bestechungsgelder in irrsinnige Höhen treibt. Es ist schlicht billiger, eine eigene Partei zu gründen, als regulär die politischen Repräsentanten der Stadtverwaltungen zu "sponsern".
Die Namen in der neuen Parteienlandschaft sind Programm, und sie machen Schluss mit traditionellen politischen Labels. Statt für links oder rechts zu stehen, für konservativ oder liberal, offeriert man den Bürgern einen poetischen Namen. Was sollte auch die Alternative sein zu, zum Beispiel, der "Initiative Schwarzes Meer"? Vielleicht "Berg"? Dieser Name schmückt bereits eine Business-Partei in Nessebar (die reichste Stadt Bulgariens, die auch an der Küste liegt) und formuliert zudem noch geschickt eine Kritik aus dem Feld der Anti-Politik, indem es mit "Berg" das bulgarische Synonym für "Fakten" ins Spiel bringt. Wer könnte sich einem solchen Programm entziehen? Die jüngste Parteien-Kreation mit einer Abkürzung, die im Resultat "Führer" ergibt, geht übrigens auf das Team des wahrscheinlich reichsten Mannes Bulgariens zurück: Herrn Hristo Kovachki. Seine Partei findet sich überall dort, wo er ökonomische Interessen verfolgt.
Aber nicht nur die suggestiven Namen der Parteien subvertieren Demokratie und Wahlfreiheit. Sie ebnen auch zahllosen Parteien ohne jede politische Identität den Weg. Erinnern wir uns: Die schmerzhaftesten Debatten der letzten 17 Jahre drehten sich in Bulgarien darum, wer unter den neu gegründeten Parteien als liberal gelten konnte und wer neben den europäischen Volksparteien sitzen würde. Mit der Gründung von Parteien wie "Stimme" (die der Baufirma "Planex" in Varna gehört) wird die Anzahl der politischen Akteure unüberschaubar. In anderen Worten: Jedes private Interesse kann zum politischen Projekt werden. Was für eine prächtige Herausforderung für die klassische Demokratie: Jeder Million ihre eigene Partei!
Doch machen wir uns nichts vor: Die kommunalen Geschäftsleute werden aus seriösen Gründen gewählt. Zunächst einmal hasst die Provinz die Hauptstadt, wo die nationale Politik ihren Sitz hat. Weswegen der Boom der Business-Parteien auch eine Art Revolte der Peripherie gegen das Zentrum darstellt. Die wiederum spiegelt eine grundlegende nationale Krise wider: Bulgarien ist im Begriff, sich in feudale Königreiche aufzulösen, in denen die Trennung zwischen Politik und Geschäft obsolet ist. So ähnlich übrigens wie damals unterm Kommunismus, als der Provinzsekretär gleichfalls für Politik und Ökonomie verantwortlich war. Überraschen dürfte diese Entwicklung daher wohl auch nur die vielen Hausbesitzer aus dem westlichen Europa - die übrigens bei den Kommunalwahlen auch ihre Stimme abgeben dürfen.
Hinzu kommt, dass sich auch die nationalen Parteien schon seit vielen Jahren in einer schweren ideologischen Krise befinden. Keiner weiß mehr, wo und wofür wer steht. Man muss sich nur die Debatten vor Augen führen, die derzeit geführt werden: Unlängst hat der sozialistische Präsident Herrn W. Bush seine uneingeschränkte Unterstützung in Sachen Militärbasen etc. versprochen; die Rechten fanden, dass er dieses Angebot mit mehr Begeisterung hätte unterbreiten sollen. Die von den Sozialisten geführte Regierung hat entschieden, zukünftig Dumping-Steuern von rund zehn Prozent einzuführen, was Bulgarien dem Status einer Sonderwirtschaftszone annähert. Die Rechten erklärten, das sei ihre Idee gewesen und man solle bitte noch weiter runtergehen. Die Linke ist nationalistisch; die Rechte ist noch nationalistischer.
Last but not least ziehen sich die lokalen Geschäftsmänner ihre Wählerkundschaft mehr oder weniger problemlos heran. In einem kleinen Touristenort, wo die Mehrheit der Einwohner Saisonarbeiter ist, ist es einfach, ein paar tausend Stimmen zu kaufen: Man muss die Leute nur zum richtigen Zeitpunkt einstellen. Manager werden dann zu Parteiaktivisten, das Unternehmen organisiert Festivitäten, kleine Geschenke und Drohungen begleiten den monatlichen Gehaltsscheck. Außerdem zeigt der Chef menschliche Wärme, indem er die örtliche Fußballmannschaft unterstützt, ein bisschen Geld für Pop-Konzerte spendet, und vielleicht kann man sogar seine Nichte in irgendeinem Club treffen.
Die Frage ist natürlich, warum solche Parteien in den älteren Demokratien nicht wie Pilze aus dem Boden schießen. Immerhin gehorchen sie dem neoliberalen Geist unserer Zeit. Doch offenbar bedarf die Politik dort der soliden Verbindungen zum Zentrum, also einer Parteistruktur, -disziplin und -ideologie. Selbst wenn solche Business-Parteien auftauchten, sie würden sicher schnell marginalisiert und wieder verschwinden. Bei uns aber erlaubt Geld unterm Tisch, jede gewünschte Politik zu realisieren, ohne sich mit so etwas wie einem Parteiapparat abmühen oder gar veralteten Ideen die Treue halten zu müssen. In einem kleinen Land wie diesem "sind wir" - um den früheren Premierminister Ivan Kostov zu zitieren - "alle Cousins".
Nach Aristoteles ist die Oligarchie - also die Regierung der Reichen - schlecht, weil sie in das Chaos der Demokratie führt. Im Postkommunismus läuft es genau anders herum: Das Chaos der Demokratie verhärtet sich nach und nach zur Oligarchie.
Der Autor ist Professor für Kulturwissenschaften an der Universität Sofia. Aus dem Englischen von INES KAPPERT
http://www.taz.de/index.php?id=digitaz-artikel&ressort=ku&dig=2007/09/14/a0199&no_cache=1&src=GI
Three-party governing coalition agreed on 2008 draft budget: FM
| 31 October 2007 | 09:23 | FOCUS News Agency |
Sofia. I think the three-party governing coalition reached an agreement on the 2008 draft budget, Deputy Prime Minister and Foreign Minister Ivaylo Kalfin said in an interview with the Bulgarian National television /BNT/. |
Many facts in Sofia Heating Utility case will be uncovered: prosecutor
| 31 October 2007 | 08:10 | FOCUS News Agency |
Sofia. Many of the facts in the Sofia Heating Utility case will be uncovered, Bozhidar Dzhambazov, supervising prosecutor in the case, said in an interview with the Bulgarian bTV television channel. |
Pari daily news highlights
| 31 October 2007 | 07:50 | FOCUS News Agency |
Civil servants to be downsized in 2008 |
Dnevnik: Resorts vs. Natura – 1:0
| 31 October 2007 | 06:38 | FOCUS News Agency |
Sofia. Last week the biodiversity council to the Bulgarian Ministry of Environment rejected the proposal for Rila – Buffer zone to enter Natura 2000, Dnevnik daily reports. The council also cut the range of areas around Kaliakra and Irakli that are included in the ecological network. The scientific explanations that are the only ones to urge such decisions, according to the European Commission remained unclear. Memories of major investment projects planned in these zones linger on. Excluding the Rila – Buffer leaves an area of 1.05 million ha out. According to Yordan Dardov, deputy environment minister, the ruling out of the zone strips Natura 2000 only by 0.6% of the species, but biologists say the zone is a habitat for a number of species which are prioritized according to the EU directive. |
24 Chasa: Bulgarians visit movie theatres, museums least of all EU members - Eurostat study
| 31 October 2007 | 05:35 | FOCUS News Agency |
Sofia. Every second Bulgarian goes online to read newspapers, shows a Eurostat study cited by 24 Chasa daily. 48% download music and games, 43% listen to the radio and watch TV. 59% chat and entertain themselves. Only 1/3 gain knowledge online. Bulgaria comes last in terms of number of PCs (21%) and access to the Internet (17%). The Danish and Dutch are best in that criteria. Annually Bulgarians go 0.3 times to the movie theatre. Surprisingly, the country is last in terms of visits to museums, historic monuments and galleries. |

