06 juin 2007
La Bulgarie demande à bénéficier du bouclier antimissile
Le ministre bulgare des Affaires étrangères, Ivaïlo Kalfine, a appelé mardi l'OTAN à assurer le même niveau de sécurité à la Bulgarie qu'aux pays qui seront protégés par le bouclier antimissile américain. Il a indiqué que cette question serait soulevée lors de la visite en Bulgarie du président américain George W. Bush les 10 et 11 juin.
"L'indivisibilité de la sécurité des pays membres de l'OTAN est très importante pour nous. Or, la Bulgarie est un des rares membres de l'UE et de l'OTAN qui ne sera pas couvert par ce bouclier" contre les missiles à longue portée, a-t-il rappelé lors d'une conférence de presse à Sofia.
Le ministre a notamment souhaité que "les prochaines étapes en matière de défense antimissile prennent systématiquement en compte le principe d'indivisibilité du territoire de l'Otan". Dans une interview à l'hebdomadaire bulgare Kapital paru samedi, le président Bush avait jugé inutile d'étendre à la Bulgarie le bouclier contre les missiles à longue portée.
"Une éventuelle attaque contre la Bulgarie s'effectuerait avec des vecteurs à plus courte portée contre lesquels l'Otan dispose d'autres technologies", a-t-il souligné en évoquant une agression potentielle venant d'Iran. M. Kalfine a souligné mardi que le bouclier "ne peut être dirigé contre la Russie ni du point de vue politique, ni du point de vue stratégique et militaire".
La Bulgarie, qui a adhéré à l'OTAN en 2004, a signé avec les Etats-Unis un accord pour l'accueil de bases américaines, sur lesquelles le président russe Vladimir Poutine a menacé récemment de braquer son arsenal pour contrer la mise en place du bouclier.
Lundi, le chef de la diplomatie roumaine, Teodor Melanescu, avait annoncé que Bucarest et Sofia envisageaient de proposer à la Russie des manoeuvres militaires conjointes pour tenter de désamorcer la tension avec Moscou dans ce domaine.
http://www.7sur7.be/hlns/cache/det/art_483060.html?wt.bron=homeHVDN
22 mars 2007
EU clears entire Tandem meat processing cycle
Tandem has become the first Bulgarian company to secure EU clearance for all stages of its meat processing operations.
EU vets have issued EU production and trade permits to the Tandem sausage factory in Sofia and the Tandem slaughterhouse in Popovo which provides 90% of the sausage inputs.
The company's Manex pig farm in the village of Slanchevo, in the Varna region, is also fully aligned to all relevant EU standards.
Bulgaria's National Veterinary Medicine Service has registered some 140 slaughterhouses and meat processing operations but only a dozen of them have EU clearance. The licence applications of another 6 will be reviewed next week by the EU authorities.(Dnevnik)
07 novembre 2006
Berne: Les œuvres d'entraide soutiennent le milliard de cohésion pour les pays de l'Est
Un "non" menacerait la coopération au développement
Berne, 20 octobre 2006 (Apic) Les oeuvres d'entraide mettent en garde contre les conséquences d'un refus de la loi sur la coopération à l'Est, soumise au vote du peuple suisse le 26 novembre. Un "non" menacerait non seulement les relations bilatérales avec l'Union européenne, mais aussi la coopération au développement de la Suisse dans les Balkans et en Asie centrale, a prévenu Jürg Krummenacher, directeur de Caritas Suisse et président de l'organisation Alliance Sud.
"La contribution de cohésion aidera à améliorer la situation des populations d'Europe de l'Est et va dans le sens des préoccupations fondamentales des oeuvres d'entraide", a expliqué Jürg Krummenacher. La loi sur la coopération avec les Etats d'Europe de l'Est, qui comprend le milliard de cohésion en faveur des 10 Etats qui ont rejoint l'Union européenne en 2004, est soutenue par les organisations membres d'Alliance Sud: Swissaid, Action de Carême, Pain pour le prochain, Helvetas, Caritas et l'Eper (Œuvre d'entraide protestante), ainsi que l'OSEO (Œuvre suisse d'entraide ouvrière) et la Fondation Village d'enfants Pestalozzi. Elles l'ont fait savoir lors d'une conférence de presse le 20 octobre à Berne.
Jürg Krummenacher a rendu attentif au fait que la loi en question ne porte pas seulement sur la contribution de cohésion, mais également sur l'aide au développement - qui n'est pas remise en question - dans les pays pauvres d'Europe de l'Est et d'Asie centrale. Un non dans l'urne le 26 novembre prochain retirerait toute base légale à cette dernière et la menacerait. Depuis 1990, près de 3,45 milliards de francs ont été versés pour plus de 1'000 projets dans 23 pays, souvent en collaboration avec des organisations d'entraide, a précisé Jürg Krummenacher. C'est de l'argent bien investi qui profite également à la Suisse: "De meilleures conditions de vie dans les pays concernés réduisent la pression migratoire et le crime organisé. L'économie suisse jouit aussi de nouveaux marchés en croissance et reçoit de nouveaux mandats", a-t-il ajouté.
Un financement qui épargne la coopération au développement
Alliance Sud peut aujourd'hui soutenir sans problème la contribution de cohésion, a souligné Bastienne Joerchel, responsable du bureau romand d'Alliance Sud. Les oeuvres d'entraide se sont en effet engagées avec succès contre la décision initiale du Conseil fédéral, soutenue aujourd'hui par l'UDC, de financer entièrement la contribution de cohésion sur le budget de l'aide au développement. Avec la motion Leuthard, le Parlement a forcé le gouvernement fédéral à opter pour un financement qui épargne la coopération au développement. Les partis radical, socialiste et démocrate-chrétien, qui tous soutiennent la contribution de cohésion, se sont mis d'accord en août dernier pour compenser d'éventuelles coupes dans le budget de l'aide au développement par des augmentations correspondantes.
"Le milliard de cohésion est le prix que la Suisse doit payer pour les Bilatérales II", a affirmé Bastienne Joerchel, afin de souligner que ce n'est pas dans le budget de l'aide au développement qu'il faudra puiser pour débourser ce montant. "Les Bilatérales rapportent plus à la caisse fédérale en terme de revenus et d'économies que ne coûte la contribution de cohésion, a-t-elle ajouté, soulignant que la Confédération ne devait pas encaisser les bénéfices des Bilatérales et en faire "payer le prix par les pays les plus pauvres".
Un soutien aux projets des œuvres d'entraide
Les représentants des oeuvres d'entraide ont montré lors de leur conférence de presse la diversité de leur engagement dans la coopération à l'Est. Ils s'attendent à ce qu'une partie de la contribution de cohésion soutienne le financement de ces projets.
La Fondation Village Pestalozzi est présente en Serbie et au Montenegro dans des projets de promotion de l'égalité des chances des jeunes Tsiganes. L'Eper finance depuis 2004 en Moldavie différents projets en faveur des personnes âgées, des jeunes et des paysans à hauteur de 240'000 francs par année, avec l'aide de la DDC (Direction du Développement et e la Coopération). Ce pays, devenu indépendant en 1991, connaît des statistiques alarmantes: 40% de la population en-dessous du seuil de pauvreté, un taux de chômage de 70% et une émigration de près de 40% de la population active. L'EPER s'engage en Moldavie à la formation d'une main d'œuvre qualifiée, dont le manque flagrant actuel a des conséquences tant sociales qu'économiques.
Pour sa part, l'OSEO favorise depuis 1991 le dialogue social entre le patronat et les syndicats dans plusieurs pays de l'Est. En Bulgarie, a expliqué le chef de son département International, Zoltan Doka, l'OSEO a instauré des forums ouverts pour des entretiens professionnels entre employeurs et syndicats. En Serbie, elle élabore avec les patrons et les syndicats des systèmes d'information des habitants sur l'évolution sociale et économique de leur région. En Roumanie, l'OSEO participe à la création de services de consultation juridique dans les syndicats et soutient des programmes pour les chômeurs. (apic/com/bb)
20.10.2006 - Apic
http://www.kipa-apic.ch/meldungen/sep_show_fr.php?id=3279
03 novembre 2006
Espagne: régime transitoire pour les travailleurs bulgares et roumains
'Espagne a décidé d'instaurer un régime transitoire de deux ans pour les ressortissants de deux futurs membres de l'Union européenne (UE), la Bulgarie et la Roumanie, a annoncé mardi le ministre espagnol des Affaires étrangères, Miguel Angel Moratinos.
Les travailleurs de ces deux pays, qui feront leur entrée dans l'UE le 1er janvier, seront visés par la "même politique" de transition que celle instaurée en 2004 pour les 10 premiers pays de l'Est entrés à cette date dans l'UE.
"Avec l'adhésion des dix premiers nouveaux membres, nous avions établi un délai de deux ans, et nous avons ensuite levé de manière naturelle la restriction à la libre circulation" des ressortissants de ces pays, a rappelé M. Moratinos lors d'une rencontre avec la presse à Madrid.
Le ministre espagnol a souligné que cette restriction n'empêcherait pas "de continuer à travailler au plan bilatéral avec la Roumanie", une relation qui a permis qu'environ 500.000 roumains viennent travailler légalement en Espagne au cours des dernières années.
Le moratoire de deux ans imposé par l'Espagne implique que les Roumains et Bulgares désireux de s'y installer devront préalablement être munis d'un permis de travail, a-t-il expliqué.
"Nous croyons normal de camper sur la position traditionnelle de l'Espagne, c'est à dire (ndlr, une restriction de) deux ans, jusqu'à ce que s'achève le processus graduel de normalisation, comme nous l'avons fait avec les dix autres membres de l'UE", a expliqué M. Moratinos.
La Grande-Bretagne et l'Irlande, deux des trois pays qui avaient ouvert complètement leur marché du travail dès 2004, ont annoncé qu'elles imposeraient des restrictions.
Le Danemark, qui a maintenu un régime de transition pour les travailleurs de l'Est, imposera les mêmes restrictions aux Roumains et aux Bulgares
La Pologne, la Finlande, la Slovaquie, l'Estonie et la Lettonie ont d'ores et déjà officiellement annoncé qu'elles comptaient ouvrir sans restriction leur marché du travail aux travailleurs roumains et bulgares.
Les autres pays de l'UE n'ont pas encore fait connaître leur position.
En Espagne, le nombre d'immigrants légaux a explosé entre 1996 et 2006 de 257.000 personnes à quelque 2,8 millions, à la faveur de la vigoureuse croissance économique du pays.
Le gouvernement socialiste de José Luis Rodriguez Zapatero a été récemment vivement critiqué par certains partenaires comme l'Allemagne et la France pour avoir régularisé en 2005 quelque 580.000 travailleurs sans papiers, sans consultation préalable.
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-28671568@7-37,0.html
Deux commissaires de plus pour l’Union
Elargissement oblige, au 1er janvier prochain, la commission européenne comptera deux commissaires de plus : une Bulgare et un Roumain. Pour la Bulgarie, l'affaire a été vite entendue. La candidate est en charge des affaires européennes. C'est elle qui a négocié l'adhésion de son pays à l'Union. Pour la Roumanie, en revanche, la désignation du candidat n'a pas été sans mal.
31 oct 2006 13:47
Le premier candidat roumain était soupçonné d'avoir des liens financiers avec un homme d'affaires à la réputation plus que douteuse et d'avoir été informateur de l'ancienne police politique de Ceausescu, la Securitate.
Et il n'avait guère de connaissance de l'Europe à faire valoir. Le président de la commission n'en a pas voulu, d'autant qu'il risquait de se faire recaler par les eurodéputés. Jose Manuel Barroso n'avait aucune envie de revivre au parlement la bronca qu'il a connue lors de l'installation de sa commission avec l'échec de la candidature du très conservateur chrétien Rocco Butigglione.
A contrecoeur, la Roumanie s'est résignée à proposer un autre candidat, un des artisans de l'adhésion de son pays à l'Union. Il a reçu lundi le feu vert du président de la commission. Les deux nouveaux commissaires devront encore être confirmés par le parlement européen.
Il a aussi fallu leur trouver de nouvelles compétences dans une commission appelée à être deux fois plus nombreuse qu'avant l'élargissement. La commissaire bulgare a reçu la protection des consommateurs et le commissaire roumain héritera du multilinguisme.
Les deux nouveaux renforceront aussi le poids des libéraux dans la commission. A 9 sur 27, et même 10 si l'on compte le très libéral commissaire britannique au commerce extérieur, ils pèseront à l'avenir au moins le tiers du collège comparé à leurs 12% d'élus au parlement européen.
http://www.rtbf.be/info/international/ARTICLE_049481
31 octobre 2006
Stanishev talks to business in Bulgaria
Controlling public spending, avoiding budget deficits and a mild income policy will stabilise prices after Bulgaria joins the EU, Prime Minister Sergei Stanishev promised a group of business representatives October 18.
Stanishev was speaking at a conference entitled “60 Days before the EU Membership: What to Expect, What to Do” organised by Bulgarian-language weekly Kapital and German-language business daily Handelsblatt in partnership with the Confederation of Employers and Industrialists in Bulgaria (CEIB).
Attendees at the event included Swedish foreign minister Carl Bildt, CEIB Chair Ivo Prokopiev and the head of Bulgaria’s team at the DG Enlargement of the EC, Bridget Czarnota.
Stanishev vowed to continue what he described as the Government’s package of reforms.
“The Government is well aware that in the modern competitive world, once you achieved a goal you have to set yourself another one, more ambitious, and to pursue it," Stanishev said.
The unemployment rate is falling and foreign investments in the country reached 700 million euro for the first seven months of the year, but financial stability had to continue in order for Bulgaria to avoid events like those in Hungary, Stanishev said.
It is equally wrong to think that, on joining the EU, Bulgaria "will receive a gold key that unlocks a piggy bank full of 11 billion euro or that the accession will aggravate our standard of living, which will result in a shocking rise in prices and will increase the inflation rate,” he said.
There were no economic grounds for these fears, Stanishev noted.
Inflation in Bulgaria is going to remain at a low rate, he said. He vowed to impose sanctions on anyone who attempts to speculate against the interest of citizens after EU accession.
Business circles have shown a high level of trust in the Government’s economic policy, Stanishev said. Business has warmly welcomed the reduction of the corporate tax by 10 per cent, for example, he said.
“Social payments were cut by six percentage points this year and if possible, depending on the budget revenues, they will be further reduced next year as well,” Stanishev said.
He announced that the Ministry of Economy and Energy is carrying out a comprehensive analysis of the licence regimes and will find reasonable solutions as to how to remove unnecessary hindrances for entrepreneurs.
Stanishev used the forum to repeat the priorities of the country for the next seven years, which have been formulated in the National Strategic Reference Framework. The priorities include: infrastructure improvement, encouragement of entrepreneurs, favourable business environment, and support for more balanced regional development.
The Government was not after economic growth for its own sake Stanishev said. “We are facing a serious challenge to improve the educational system, modernise it, and ensure the application of EU practices for life-long training and retraining,” Stanishev said.
Later on, speaking to Bulgarian National Television, Czernota said Bulgaria and the European Commission have to convince the world that Bulgarian citizens were hardworking and honest.
“On January 1 2007 Bulgaria will enter the zone of law and this is a great advantage for every European citizen,” Czernota said. “I am happy for all Bulgarians. They deserve their place in the European family. ”
http://www.sofiaecho.com/article/stanishev-talks-to-business-in-bulgaria/id_18356/catid_23
29 octobre 2006
La Bulgarie gagnerait-elle le combat anti-européiste ?
On nous l’a annoncé - et le fait semble désormais monotone - deux nouveaux pays rentreront dans l’Union Européenne au 1er Janvier 2007. Dans ce vaste bouillon, nous n’en sommes plus à un pays près, et finalement entre Europe des 15 et Europe des 27, différence y-a-t’il ? Bulgarie et Roumanie semblent désormais bien lancées dans le processus européiste … en attendant leur voisine turque.
Un pays clé de l’ensemble balkanique
La Bulgarie semble pourtant jouer un mauvais tour aux européistes pathologiques à quelques mois de l’entrée officielle de ce pays clef des Balkans. 111 000 km2 pour environ 7,2 millions d’habitants, la Bulgarie forme en effet une zone de transition entre “Orient” et “Occident” (quoique ces notions ont perdu leur authentique siginification). Envahie par les soviétiques en 1944 puis transformée en “république populaire” par les communistes russes, il faut attendre 1990 pour voir le pays se libérer de la poigne rouge avec les premières élections. En 2001, le Mouvement National du Tsar Siméon II de Saxe-Cobourg remporte les législatives, en 2002 c’est le leader socialiste G.Parvanov qui est élu président de la République bulgare. Avec l’arrivée au gouvernement de représentants de la minorité turque en 2001, les relations bulgaro-turques semblaient s’être détendue mais le fossé ethnique, culturel et religieux semble pourtant s’être creusé.
La poussée des nationalistes bulgares
En témoignent les 21,5 % du leader nationaliste Siderov lors du premier tour des élections présidentielles du 22 octobre 2006. Ce dernier déclare : “Nous sommes pour un Etat bulgare mononational, ne permettant pas une division en signes religieux, ethniques ou culturels”. Rejetant la présence turque qui constitue près de 10 % de la population, il veut reformer une union nationale bulgare autour d’un bloc ethnique, religieux et culturel commun, à travers son programme c’est donc la suppression de la représentativité politique et médiatique turque et de l’influence de l’islam qui est désirée.
Les Bulgares diraient-ils “merde” à l’UE ?
Les Bulgares montrés comme “majoritairement pro-européens” (d’après Le Monde) reviendraient-ils à la défense de l’intérêt national ? Craignant un débordement des populations turques démographiquement plus fortes, face à un recul de l’identité bulgare probable dans les prochaines années, la réaction du peuple bulgare a été forte. Ainsi, à travers la voie de Volen Siderov et de son mouvement : Ataka, les Bulgares montrent leur volonté d’une autre intégration européenne, respectueuse des identités et de la suprématie nationale.
http://lyon.novopress.info/?p=2114
Bulgaria, Romania face prospects of sanctions upon joining EU
POL-EU-ENLARGEMENT-SANCTIONS
Bulgaria, Romania face prospects of sanctions upon joining EU
BRUSSELS, Oct 25 (KUNA) -- Bulgaria and Romania are threatened by sanctions by one of the European Union's powerhouses, Germany, before officially joining the bloc on January 1, 2007.
The EUObserver website said Wednesday that German parliament is set to demand the triggering of safeguards against Romania and Bulgaria immediately upon EU accession in January, in a move likely to further deteriorate the political climate surrounding enlargement. It said that a large majority of parties in the German parliament are pressing for the safeguards to be put in place from day one of EU membership on January 1, arguing that the two countries have not met EU standards on justice matters.
The demand goes against the policy of the European Commission, which wants to trigger safeguard measures -- such as the non-automatic recognition of Bulgarian and Romanian court verdicts -- only at a later stage if further problems with the judiciary and corruption continue to exist. But a document prepared by Germany's two government parties, the conservatives and the social democrats, as well as the two main opposition parties, the liberals and the greens, says that "the parliament deems safeguard measures necessary from the start of accession, if the deficits mentioned by the commission are not tackled before 1 January 2007." The decision on the safeguard measures should be taken at the latest in December during an EU leaders summit, German parliamentarians said.
The move by the four largest German parties is set to spark nervousness in Bucharest and Sofia, as the German parliament is among the few national parliaments which have not yet ratified the two states' accession treaties, a legal move necessary for EU membership. It also comes as a blow to EU enlargement commissioner Olli Rehn, who last week gave a speech in the German parliament designed to convince skeptical German MPs.
Defending the commission's toughest-ever monitoring system ever put on new EU states, he said that "With these provisions, I am confident that Bulgaria and Romania will enrich the Union without compromising the proper functioning of EU policies and institutions." Brussels circles now widely condemn the fact that as early as spring 2005, the two countries were promised EU membership in 2007, with a possible postponement of one year, although at that time they still had to tackle a raft of judiciary and corruption problems. (end) bk.
rk
KUNA 251125 Oct 06NNNN
http://www.kuna.net.kw/home/story.aspx?Language=en&DSNO=915604
Solomon Passy: Bulgaria will be EU’s Gate to Asia
| 28 October 2006 | 13:28 | Radio Focus - Sliven |
Deputy Chairman of the National Movement Simeon II and Chairman of the parliamentary commission on Foreign policy Solomon Passy visited the region of Sliven. In the frames of his tour he visited the Novo Selo firing ground, the village of Mokren, and the town of Kotel. This is what Passy told Radio Focus – Sliven. Other media’s questions have also been used in the interview
Q: Mr. Passy, your program includes a visit to the firing ground of Novo Selo. The expectations of the people regarding the military bases for mutual use are that the presence of foreign militaries will lead to a stir in the local economy. What can we really expect?
Solomon Passy: The benefits from the military bases of mutual use should not be exaggerated. The experience in other countries shows that there are certainly some benefits for the regions where such bases are located, but expectations should not be too high. When we started the talks with Colin Powell first, and then with Condoleezza Rice, I received many letters from local authorities asking us to lobby for locating the bases at one or another place. I am glad that Sliven is one of the three areas where there are such military facilities. I have personally gave a promise that there will be a military base near the city of Burgas. So, we have kept our promises. This is my first visit o the Novo Selo firing ground. I will also meet with people living close to it. And on Saturday I will visit the city of Burgas.
Q: Bulgaria already has a European Commissioner. What are the reactions in the National Movement Simeon II (NMSII) about the choice, which is namely Meglena Kuneva (current Minister of EU Affairs – ed. note)?
Solomon Passy: Personally I, and the party as a whole, are very glad with this choice. I congratulate the Prime Minister Sergey Stanishev on his statesman’s decision to choose not a party nomination, but the one most suitable for a European Commission. Choosing Meglena Kuneva, Bulgaria will not lose credits. I insisted there be an EU Commissioner, though some of my colleagues considered this was not as needed. I have supported Meglena Kuneva both as a chief negotiator in the talks with the EU, and as a Minister of EU Affairs. I definitely think she is suitable for this position.
Q: Now the position of Minister of EU Affairs will be freed. Would you accept it if they offer you to take it up.
Solomon Passy: I have not thought about this. It is really important that this post – Minister of EU Affairs, be preserved. And since this ministry of part of NMSII’s quota, the party will have to raise a nomination for it. However, no rush actions are needed. Yet, there are 2 more months till the hearing in the European Parliament.
Q: What would be Bulgarian diplomacy’s top priority after January 1st, 2007?
Solomon Passy: After Bulgaria’s joining the EU what was considered till now a foreign policy, will then turn into an interior one in the frames of the EU. Thus a huge diplomatic resource will be freed. And this resource must be redirected mainly to Asia because after January 1st Bulgaria turns into a world’s gate to the East. The task of the Government and the Diplomatic Corpus will be to activate the relations with Asian countries so that to take the best possible benefits for Bulgaria.
Q: On Thursday Germany ratified Bulgaria’s EU Accession Treaty, but under certain conditions. What would you comment on that?
Solomon Passy: As to the ratification of Bulgaria’s EU accession under certain conditions by the EU member states’ parliaments, I don’t think this will affect Bulgaria. Such decisions are entirely due to interior political problems. The European Commission takes into account the European Parliament’s opinion, and not the decisions of the parliaments of the 27 member states
Denmark Mulls Job Restrictions on Bulgaria, Romania
Denmark is considering the opportunity to "apply the same rules for Romania and Bulgaria" workers as it currently has for the EU10.
The news was reported by EUobserver online edition as quoting a Friday statement of Danish labour minister Claus Hjort Frederiksen.
The country plans to relax its existing restrictions and phase them out completely over the next three years.
Thus Denmark lines the United Kingdom in revising their 2004 policy to let respective labour markets for newcomers' workers.
Apparently, Copenhagen's view on Sofia and Bucharest as the EU's "pearls", expressed earlier this month by Danish Foreign Minister Per Stig Moeller, does not consider the two Balkan states' workers as valuable economic acquisition.
http://www.novinite.com/view_news.php?id=71822


